« En 1830, Aurore Dupin rejointParis afin d’échapper aux violences de son mari. C’est après la révolution deJuillet qu’elle publie son premier roman, sous le pseudonyme de George Sand.Cette grande amoureuse collectionne les amants et amantes, comme Alfred deMusset ou son avocat. Elle défend l’égalité des sexes. »
Tel était le synopsis de la série-événementsortie en 2025 sous le titre : La Rebelle : Les Aventures de la jeune GeorgeSand. Nine d'Urso, brillante normalienne et mannequin comme sa mère, Inès de la Fressange, muse de Chanel et de KarlLagerfeld, donnait au rôle de George Sand sa beauté androgyne et sa présencemagnétique.
George Sand n’en finit pas d’étonner: sa personnalité comme son œuvre semblent aussi inépuisables que son destin aété exceptionnel : « Née dans une mansarde, écrit-elle, j’ai commencé par lamisère, la vie errante et pénible des camps, le désordre d’une existence folle,aventureuse, pleine d’enthou-siasme et de souffrances. » et ailleurs : « Le sang des rois se trouva mêlé dans mesveines au sang des pauvres et des petits. » Sa correspondance couvre desmilliers de pages, souvent passionnantes comme celle qu’elle a eu avecFlaubert.
« L’amour bouillonne en moi, écrit-elle, comme la sève de vie dansl’univers. » Une telle puissance de vie et de création, à qui d’autre lacomparer qu’à celle d’un Alexandre Dumas. À quand George Sand au Panthéon ?