Könyv Le Visage du Dernier Jour Phil MORRISON

Le Visage du Dernier Jour

Szerző: Phil MORRISON
Nyelv: Francia
Kötés: Puha kötésű
Kiadó: Phil MORRISON
Elérhetőség: Beszállítói készleten
Küldés 14-21 napon belül
7 372 Ft
Florence, février 1497. Savonarole brûle les livres, les miroirs et les tableaux sur la piazza della...

Információk a könyvről

Szerző
Nyelv
Francia
Kötés
Könyv - Puha kötésű
Kiadva
2026
oldal
324
EAN
9798224096541
Enbook ID
52751682
Kiadó
Súly
436
Méretek
152 x 229 x 17

Teljes leírás

Florence, février 1497. Savonarole brûle les livres, les miroirs et les tableaux sur la piazza della Signoria. La ville est en feu de Dieu.

Dans un atelier de la Via dei Servi, un peintre aveugle de naissance reçoit ses modèles. Il ne les voit pas. Il pose les deux mains sur leur visage, il ferme les yeux blancs, et il lit. Ce qu'il lit, il le rend en peinture ou en argile avec une précision que personne - ni la guilde, ni l'Église, ni les clients eux-mêmes - ne peut expliquer.

Ce qu'il voit, il ne le dit jamais.

Jusqu'au premier mars.

Ce jour-là, un dominicain de San Marco vient l'interroger au nom du prieur. Fra Benedetto Corvi, homme de raison et de méthode, a préparé ses questions. Il a même préparé une sixième question, écrite en marge et en petit : écouter ce qui ne répond pas aux questions.

Il consent au toucher.

Le peintre lui touche le visage pendant cinq minutes, les paumes à plat sur les pommettes et les tempes, les yeux fermés sur leur propre obscurité. Puis il demande de l'argile. Il travaille en silence pendant une heure.

La sculpture montre le visage de Benedetto.

Avec une expression qu'il ne peut pas soutenir plus de trois secondes.

Dans la base de l'argile, une date : le vingt et un mars 1497.

Dix-huit jours.

Le Visage du dernier jour est un roman sur ce qu'un visage porte sans le savoir. Sur la différence entre voir la mort dans quelqu'un et lui tendre un miroir. Sur ce que dix-huit jours peuvent faire à un homme qui regarde enfin ce qu'il portait sous un mauvais nom depuis quatorze ans.

La sculpture existe toujours.

Ce qu'elle montre à la fin dépend de qui la regarde.